Le Burundi s’achemine vers le rendez-vous électoral de 2025. Ainsi, l’organisation et l’observation des élections sont des processus essentiels pour garantir la démocratie, la transparence et la légitimité des institutions politiques. Dans ce cadre, plusieurs parties prenantes interviennent à différents niveaux pour veiller à la bonne marche des élections, à la protection des droits des électeurs et des candidats, et à la régularité des résultats. La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), les partis politiques, la société civile, la communauté internationale, ainsi que les différents organes chargés de la gestion électorale, jouent chacun un rôle crucial dans ce processus.
Toutefois, malgré la mise en place de structures et de réglementations visant à encadrer les élections, des défis demeurent, tels que la gestion des contentieux, les violations des droits de l’homme, et l’entrave à la liberté d’expression des partis politiques. Le Code électoral, les décrets et la mise en place des organes compétents doivent constamment être révisés pour répondre aux réalités actuelles et garantir des élections libres, transparentes et inclusives.
Dans ce contexte, l’objectif de ce rapport est d’analyser le cadre organisationnel et réglementaire des élections, de mettre en lumière les difficultés actuelles, et de proposer des solutions concrètes en vue d’une élection de 2025 plus inclusive, transparente et démocratique au Burundi.
Ainsi, la première partie se penche sur l’organisation et l’observation des élections au Burundi tandis que la deuxième partie revient sur l’intolérance politique au sein des partis politiques en mettant l’accent sur des violations des droits de l’homme et la gestion du contentieux électoral. Lire le rapport en intégralité
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