En ce jour où le monde entier célèbre la journée mondiale pour le soutien aux victimes de la torture, la Ligue Burundaise des droits de l’homme ITEKA attire l’attention sur la persistance, voire l’accentuation du recours à la torture tant physique que morale dans les cachots et surtout les prisons du Burundi dont la surpopulation déjà énorme s’est accrue de 37 points de pourcentage (37%)en une seule année.
Dans ses bulletins hebdomadaires comme dans tous ses autres rapports périodiques, la Ligue ITEKA
mentionne les cas de torture qu’elle recense. Mais les chiffres concernent seulement les victimes de
violences physiques commises en public. Or, la Ligue sait que non seulement les tortures physiques
sont systématiques dans les cachots de la police et du Service National des Renseignements où de
nombreuses personnes perdent même la vie, mais aussi la torture psychologique y est répandue. Lire la déclaration